De la Comédie-Française

Réalisation : Martin Darondeau, Bertrand Usclat
Casting : Pauline Clément, Laurent Stocker, Julien Frison, Marina Hands, Christian Hecq, Sefa Yeboha, Sephora Pondi, Florence Viala, Guillaume Gallienne, Serge Bagdassarian, Benjamin Lavernhe, Danièle Lebrun
Scénario : Martin Darondeau, Bertrand Usclat

Type de film : Fiction
Pays : France
Année : 2026
Durée : 75 mn

Sortie nationale : 22/07/2026

Mardi 28 juillet
18:50
Mardi 28 juillet
20:20
Mercredi 29 juillet
16:10
Mercredi 29 juillet
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Jeudi 30 juillet
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Vendredi 31 juillet
18:10
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Samedi 01 août
16:00
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Dimanche 02 août
14:30
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Lundi 03 août
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SME
Mardi 04 août
18:10
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Mercredi 05 août
16:00
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Vendredi 07 août
15:20
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Samedi 08 août
16:00
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Dimanche 09 août
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Lundi 10 août
15:00
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Lundi 10 août
20:40
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Mardi 11 août
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Mardi 11 août
21:15
Mercredi 12 août
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Jeudi 13 août
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Vendredi 14 août
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Samedi 15 août
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Dimanche 16 août
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Lundi 17 août
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Mardi 18 août
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Mercredi 19 août
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Jeudi 20 août
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Vendredi 21 août
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Samedi 22 août
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Lundi 24 août
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Mercredi 26 août
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Jeudi 27 août
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Samedi 29 août
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Dimanche 30 août
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Lundi 31 août
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Mercredi 02 septembre
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Jeudi 03 septembre
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Lundi 07 septembre
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Dernière SéanceSME
Du 28/07/2026 au 07/09/2026 – Prochaines séances

Est-ce qu’on n’aurait pas toutes et tous, au fond, en nous, plus ou moins caché, plus ou moins assumé, quelque chose de la Comédie-Française ? Cette manière volontiers grandiloquente d’appréhender les petits drames quotidiens de la vie. Ces articulations fortement marquées quand il s’agit de bien faire passer un message. Ce goût de la répartie, du rythme, sans oublier l’amour des mots, l’appétence pour les grandes passions dévorantes (le cinéma, mais aussi le sudoku ou candy crush)

Est-ce qu’on ne rêverait pas toutes et tous, au fond, de faire partie de la troupe du Français ? Fuir l’homo normalus pour côtoyer les plus grands, Cyrano, Hamlet, Médée, Antigone ? Ne plus avoir à se soucier du poison dans nos assiettes, du prix de notre prochain plein d’essence, des coulées brunes, du blues à l’âme et des milliardaires… Car l’art, c’est scientifiquement prouvé, est le meilleur remède à tout ce qui nous emmerde.

Osons donc nous jeter sans retenue et avec joie dans cette délicieuse comédie estivale qui nous ouvre les portes de la Maison de Molière, nous promène dans les coulisses du Français, des loges à la salle Richelieu, là où depuis 1799 se jouent les pièces les plus illustres du « Répertoire ». C’est une comédie brillante, ramassée en 1h15, autant dire qu’il n’y a pas de gras, pas de temps mort, rien à jeter, tout à garder. Et c’est évidemment joué de manière magistrale puisque tous les comédiens sont « Pensionnaires », voire « Sociétaires » de la « Maison » et que chaque réplique est pensée comme celle, vive, enlevée, d’une pièce de théâtre, façon Feydeau ou Courteline. Au-delà du plaisir immense qui se lit dans les yeux pétillants de ces artistes qui se prêtent avec jubilation à ce jeu, De la comédie française est bien sûr un vibrant hommage rendu à des professionnels dévoués corps et âme à la troupe, à leur sens de l’auto-dérision (ça, c’est vraiment la patte Bertrand Usclat) et à leur joie toujours renouvelée d’être sur scène soir après soir.

Le rideau s’ouvre sur Nina. Dans trois heures, la comédienne va dévoiler sa première mise en scène à la Comédie-Française. Mais dans l’agitation des derniers réglages techniques, des ajustements de lumière, de maquillage, de costumes, dans le coup de feu des dernières répétitions, rien ne se passe comme prévu. Les égos tout comme les corps font des étincelles – et la tension monte. Entre celle qui ne connaît pas trop son texte (il faut dire qu’au « Français », on joue souvent plusieurs rôles en simultané), celui qui sait mieux que tout le monde quelle profondeur donner à telle tirade, l’ex qui débarque avec le bébé, la doyenne qui a abusé de la fumette et la ministre de la Culture prévue pour la première… Le chaos menace, la soirée s’annonce chaude et endiablée. Et ça tombe bien : chaud, on l’est aussi, pour plonger avec ravissement dans cette comédie ô combien française et débridée !

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